What the fuck ?

Blog politique, fantasmique, artistique et modastique (wha la vache !)

mercredi 16 septembre

ECOCOPRO



Pourquoi "écocopro" ne publie pas mon commentaire sur leur site ?


http://www.ecocopro.com

copro


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vendredi 10 juillet

Bleuets

Gare de Caen


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vendredi 17 avril

La belle époque...

Coupez-moi la pipe !


Après Lucky Luke, Sartre et Malraux, c'est au tour de Tati de se faire couper la pipe ! Métrobus, régie publicitaire de la RATP, a exigé de faire disparaître la pipe maléfique du bec de Jacques sur les affiches de la cinémathèque sous prétexte que depuis 18 ans, il est interdit toute publicité pour l’alcool et le tabac - c'est vrai que cette pipe là, elle donne envi de s'en faire une sur le champ. Ou alors, faut penser que les Français sont vraiment tous des veaux...

En réponse à cette abbération, la Cinémathèque a décidé d'imprimer des affiches où est ajouté un moulin à vent jaune en lieu et place de la cultissime pipe: «Un ajout ridicule pour une censure ridicule».

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Et sur les affiches de cinéclub et les jaquettes de DVD, ya des moulins à vent jaunes de prévu ? Je pense qu'il faudrait gommer numériquement toute trace de clope et de pipe dans les films et faire disparaître les témoignages écrits d'allumeurs ou d'écraseurs dans les livres...

"Nous travaillons en ce moment pour le bonheur des hommes..."

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lundi 23 mars

Fin de journée...

Ombres


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dimanche 22 mars


Pigeon plumeux


pigeon

Jeudi 19 mars 2009

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"Mia mia mia"




anichat19

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dimanche 15 mars

Et c'est pas fini !

Je cite: "Mode d'emploi"

Encore un guide rose PQ pour les grues:

plaisir

Et cette édition a même pondu un "Homme, mode d'emploi" à l'intention des morues...

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vendredi 13 mars

Vu sur Facebook...

Osez... être un con


Mes gourdes, n'oubliez pas votre notice et l'accord des éditeurs...

oser

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vendredi 20 février

Chatterton à Caen

"Despair and die"
Shakespeare



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" Il peut s'exercer indifféremment à

 

l'oeuvre d'art et à la critique, prenant dans l'une la

 

firme à la mode, dans l'autre la dissertation sentencieuse.

 

Il sait le nombre des paroles que l'on peut réunir

 

pour faire les apparences de la passion, de la

 

mélancolie, de la gravité, de rérudition et de l'enthousiasme.

 

Mais il n'a que de froides velléités de ces

 

choses, et les devine plus qu'il ne les sent il les respire

 

de loin comme de vagues odeurs de fleurs inconnues. Il

 

sait la place dit mot et du sentiment, et les chiffrerait

 

au besoin. Il se fiait le langage des genres, comme on

 

se fait le masque des visages. Il peut écrire la comédie

 

et l'oraison funèbre, le roman et l'histoire, l'épitre et

 

la tragédie, le couplet et le discours politique. Il monte

 

de la grammaire à l'oeuvre, au lieu de descendre de

 

l'inspiration ait style; il sait façonner tout dans un

 

goût vulgaire et joli, et petit tout ciseler avec agrément,

 

jusqu'à l'éloquence de la passion. C'est L'HOMME

 

DE LETTRES.

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Cet homme est toujours aimé, toujours compris, toujours

 

en vue; comme il est léger et ne pèse à personne,

 

il est porté dans tous les bras ou il veut aller; c'est

 

l'aimable roi du moment, tel que le dix-huitième siècle

 

en a tant couronné. Cet homme n'a nul besoinde

 

pitié.

 

Au-dessus de lui est un homme d'une nature plus

 

forte et meilleure. Une conviction profonde et grave est

 

la source oit il puise ses oeuvres et les répaud à larges

 

flots sur un sol dur et souvent ingrat. Il a médité

 

dans la retraite sa philosophie entière; il la voit tout

 

d'un coup d'ceil; il la tient dans sa main comme une

 

chaîne, et petit dire à quelle pensée il va suspendre son

 

premier anneau, à laquelle aboutira le dernier, et

 

quelles oeuvres pourront s'attacher à tous les autres

 

dans l'avenir. Sa mémoire est riche, exacte et presque

 

infaillible; son jugement est sain, exempt de troubles

 

autres que ceux qu'il cherche, de passions autres que

 

ses colères contenues; il est studieux et calme. Son génie,

 

c'est l'attention portée au degré le plus élevé, c'est le

 

bon sens à sa plus magnifique expression. Son langage

 

est juste, net, franc, grand dans son allure et vigoureux

 

dans ses coups. Il a surtout besoind'ordre et de

 

clarté, ayant toujours eu vue le peuple auquel il parle

 

et la voie oh il conduit ceux qui croient en lui. L'ardenr

 

d'un combat perpétuel enflamme sa vie et ses

 

écrits. Son coeur a de grandes révoltes et des haines

 

larges et sublimes qui le rongent en secret, mais que

 

domine et dissimule son exacte raison. Après tout, il

 

marche le pas qu'il veut, sait jeter des semences à une

 

grande profondeur, et attendre qu'elles aient germé

 

dans une immobilité effrayante. Il est maitre de lui et

 

de beaucoup d'âmes qu'il entraine dit nord au sud,

 

selon son bon vouloir; il tient un peuple dans sa main,

 

et l'opinion qu'on a de lui le tient dans le respect de

 

lui-même et l'oblige à surveiller sa vie. C'est le véritable,

 

LE GRAND ÉCRIVAIN.

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Celui-là n'est pas malheureux il a ce qu'il a voulu

 

avoir; il sera toujours combattu, mais avec des armes

 

courtoises; et, quand il donnera des armistices à ses

 

ennemis, il recevra les hommages des deux camps.

 

Vainqueur ou vaincu, son front est couronné. Il n'a

 

nul besoin de votre pitié.

 

Mais il est une autre sorte de nature, nature plus

 

passionnée, plus pure et plus rare. Celui qui vient

 

d'elle est inhabile à tout ce qui n'est pas l'oeuvre divine,

 

et vient au monde à de rares intervalles

malheureusement pour l'espèce humaine.

 

Il y vient pour étre à charge aux autres,

 

quand il appartient complètement à cette race exquise

 

et puissante qui fui celle des grands hommes inspirés.

 

L'émotion est née avec lui si profonde et si intime,

 

qu'elle l'a plongé, dés l'enfance, dans des extases involontaires,

 

dam des rêveries interminables dans des inventions

 

infinies. L'imagination le possède par-dessus

 

tout. Puissamment construite, sort âme retient et juge

 

toute chose avec une large mémoire et un sens droit et

 

pénétrant; mais l'imagination emporte ses facultés vers

 

le ciel aussi irrésistiblement que le ballon enlève la nacelle.

 

Aumoindre choc, elle part; au plus petit soujjle,

 

elle vole et ne cesse d'errer dans l'espace qui n'a pas de

 

routes humaines. Fuite sublime vers des mondes inconnus,

 

vous devenez l'habitude invincible de son âmel

 

Dès lors, plus de rapports avec les hommes qui ne

 

soient altérés et rompus sur quelquespoints. Sa sensibilité

 

est devenue trop ce qui ne fait qu'effleurer

 

les autres la blessejusqu'au sang les affections et les

 

tendresses de sa vie sont écrasantes et disproportionnées

 

ses enthousiasmes excessifs s'égarent ses sympathies

 

sont trop vraies; ceux qu'il plaint souffrent moins

 

que lui, et il se meurt des peines des autres. Les dégoûts,

 

les froissements et les résistances de la société

 

humaine le jettent dans des abattements profonds, dans

 

de noires Indignations dans des désolations insurmontables,

 

parce qu'il comprend tout trop complètement et

 

trop profondément, et parce que soit ail va droit aux

 

causes qu'il déplore on dédaigne, quand d'autres yeux

 

s'arrêtent à l'effet qu'ils combattent. De la sorte, il se

 

tait, s'éloigne, se retourne sur lui-même et s'y renferme

 

comme dans un cachot. Là, dans l'intérieur de sa tête

 

brûlée, se forme et s'accroît quelque chosede pareil ri un

 

volcan. Le feu couve sourdement et lentement dans ce

 

cratère, et laisse échapper ses laves harmonieuses, qui

 

d'elles-mêmes sont jetées dans la divine forme des vers.

 

Mais le jour de l'éruption, le sait-il? On dirait qu'il

 

assiste en étranger à ce qui se passe en lui-même, tant

 

celaest imprévu clcélesteUl marche consumé par desardeurs

 

secrètes et des langueurs inexplicables. Il va

 

comme un malade et ne sait oit il va il s'égare trois

 

jours, sans savoir où il s'est traîné, commefit jadis celui

 

qu'aime le mieux

la France

; il a besoin de ne rien

 

faire, pour faire quelque chose en son art. Il faut qu'il

 

ne fasse rien d'utile et de journalier pour avoir le temps

 

d'écouter les accords qui se forment lentement dans son

 

âme, et que le bruit grossier d'un travail positif cl régulier

 

interrompt et fait infailliblement évanouir.

 

C'est le poète. Celui-là est retranché dés qu'il se

 

montre: toutes vos larmes, toute votre pitié pour lui 1

 

Pardonnez-lui et sauve^-le. Cherchez,et trouve^ pour

 

lui une lie assurée car à lui seul il ne saura trouver

 

que la mort! C'est dans la première jeunesse qu'il

 

seul sa force naître, qu'il pressent de soit génie,

 

qu'il étrcînt d'un amour immense l'humanité et la nature,

 

et c'est alors qu'on se défie de lui et qu'on le repousse.

 

Il crie à la multitude. C'est à vous que je parle,

 

faites que je vive! » Et la multitude ne l'entend pas;

 

elle répond « je ne te comprends point! » Et elle a

 

raison.

 

Car soit langage choisi n'est compris que d'un petit

 

nombre d'hommes choisi lui-même. Il leur cric: <t Écoutez-

 

moi, et faites que je vive! » Mais les uns sont enivrés

 

de leurs propres ouvris, les autres sont dédaigneux

 

et veulent dans l'enfant la perfection de l'homme, la

 

plupart sont distraits et indifférents tous sont impuissants

 

à faire le bien. Ils répondent c Nous ne pouvons

 

rienl » El ils ont raison.

 

Il crie au pouvoir: « Écoutez-moi, et faites que je

 

ne meure pas. » Mais le pouvoir déclare qu'il ne protège

 

que les intérêts positifs, et qu'il est étranger à l'intelligence,

 

dont il a l'ombrage; cela hautement déclaré et

 

imprimé, il répond « Que ferais-je de vous? a Et il

 

a raison. Tout le monde a raison contre lui. Et lui,

 

a-t-il tort ? Que faut-il qu'il fasse? je ne sais; mais

 

voici ce qu'il peut faire.

 

Il peut, s'il a de la force, sefaire soldat et passer sa

 

vie sous les armes; une vie agitée, grossière, oit l'activité

 

physique tuera l'activité morale. Il peut, s'il en a la

 

patience, se condamner aux travaux du chiffre, oit le

 

calcul tuera l'illusion. U peut encore, si son coeur ne

 

se soulh'e pas trop violemment, courber et amoindrir sa

 

pensée, et cesser de chanter pour écrire. Il peut être

 

Homme de lettres, ou mieux encore; si la philosophie

 

vient à son aide et s'il peut se dompter, il deviendra

 

utile et grand écrivain mais, à la longue, le jugement

 

aura tué l'imagination, et avec elle, hélas le vrai

 

Poème qu'elle portait dans son sein.

 

Dans tons les cas, il tuera une partie de lui-même;

 

mais, pour ces demi-suicides,pour cesimmenses résignations,

 

il faut encore une force rare. Si elle ne lui a pas

 

été donnée, cette force, on si les occasionsde l'employer

 

ne se trouvent pas sur sa route, et lui manquent,

 

mime pour s1 immoler;si, plongédans cette lente destruction

 

de lui-même,il ne s'ypeul tenir, quel parti prendre?

 

Celui que prit Chatterton se tuer tout entier; il

 

reste peu à faire.

 

Le voilà donc criminel! criminel devant Dieu et les

 

hommes. Car LE suicide EST UN CRIME reli-

 

GIEUX ET SOCIAL. Qui veut le nier? qui pense à.

 

dire autre chose} C'est ma conviction comme c'est,

 

je crois, celle de tout le monde. Voilà qui est bien entendu.

 

Le devoir et la raison le disent. Il ne s'agit

 

que de savoir si le désespoir n'est pas quelque chosed'un

 

peu plus fort que la raison et le devoir.

 

Certes, on trouverait des choses tien sages à dire à

 

Roméo sur la tombe de Juliette; mais le malheur est

 

que personne n'oserait ouvrir la bouchepour les prononcer

 

devant une telle douleur. Songe à ceci! la

 

Raison est une puissance-froide et lente qui nous lie peu

 

à peu par les idées qu'elle apporte l'une après l'autre,

 

comme les liens subtils, déliés et innombrables de Gulliver;

 

elle persuade, elle impose quand le cours ordinaire

 

des jours n'est que peu troublé; mais le Désespoir

 

véritable est une puissance dévorante, irrésistible, hors

 

des raisonnements et qui commencepar la pensée d'un

 

seul coup. Le Désespoir n'est pas une idée; c'est une

 

chose, une chose qui torture, qui serre et qui broie le

 

coeur d'un homme comme une tenaille, jusqu'à ce qu'il

 

soit fou et se jette dans la mort comme dans les bras

 

d'une mère.

 

Est-ce lui qui est coupable, dites-le moi? ou bien estce

 

la sociétéqui le traque ainsi jusqu'au bout?

 

Examinons ceci; on peut trouver que c'en est la

 

peine.

 

Il y a un jeu atroce, commun aux enfants du Midi;

 

tout le monde le sait. Ou forme un cercle de charbons

 

ardents; on saisit un scorpion avec despinces et on le

 

bose au centre. Il demeure d'abord immobile jusqu'à ce

 

que la chaleur le brûle; alors il s'effraye et s'agite. On

 

rit. Il se décide vite, marche droit à la flamme, et

 

tente courageusement de se frayer une route à travers

 

les charbons; mais la douleur est excessive, il se retire.

 

On rit. Il fait lentement le tour du cercle et cherche

 

partout un passage impossible. Alors il revient au centre

 

et rentre dans sa première mais plus sombre immobilité.

 

Enfin, il prend soit parti, retourne contre luimême

 

son dard empoisonné et tombemort sur-le-champ.

 

On rit plus fort que jamais.

 

C'est lui sans doute qui est cruel et coupable, et ces

 

enfants sont bons et innocents.

 

Quand un homme meurt de cette manière, est-il

 

donc suicide"! C'est la société qui le jette dans le brasier.

 

Je le répète, la religion et la raison, idées sublimes,

 

sont des idées cependant, et il y a telle cause de désespoir

 

extrême qui tue les idées d'abord et l'homme ensuite

 

la faim, par exemple. J'espère être assez positif.

 

Ceci n'est pas de l'idéologie.

 

Il me sera donc permis peut-être de dire timidement

 

qu'il serait bon de ne pas laisser un hommearriver

 

jusqu'à ce degré de désespoir.

 

Je ne demande à la sociétéque ce qu'elle peut faire.

 

Je ne la prierai point d'empêcher les peines de coeur et

 

les infortunes idéales, de faire que Werther et Saint-

 

Preux n'aiment ni Charlotte ni Julie d'Étauges; je ne

 

la prierai pas d'empêcher qu'un riche désoeuvré, roué et

 

blasé, ne quitte la vie par dégoût de lui-même et des

 

autres. Il y a, je le sais, mille idées de désolation auxquelles

 

on ne peut rien. Raison de plus, ce me

 

semble, pour penser à celles auxquelles on peut quelque

 

chose.

 

L'infirmité de l'inspiration est peut-être ridicule et

 

malséante; je le veux. Mais ou pourrait ne pas laisser

 

mourir celle sorte de malades. Ils sont toujours peu

 

nombreux, et je ne puis me refuser à croire qu'ils ont

 

quelque valeur, puisque l'humanité est unanime sur

 

leur grandeur, et les déclare immortels sur quelques

 

vers: quand ils sont morts, il est vrai.

 

Je sais bien que la rareté mime de ces hommes inspirés

 

et malheureux semblera prouver contre ce que j'ai

 

écrit. Sans doute, l'ébauche imparfaite que j'ai tentée

 

de ces natures divines ne peut retracer que quelques

 

traits des grandes figures du passé. On dira que les

 

symptômes dit génie se montrent sans enfantement ou

 

ne produisent que des oeuvres avortées; que tout homme

 

jeune et rêveur n'est pas poète pour cela; que des essais

 

ne sont pas des preuves; que quelques vers ne donnent

 

pas des droits. Et qu'en savons-nous? Qui donc

 

nous donne à nous-m'eme le droit d'étouffer le gland en

 

disant qu'il ne sera pas chêne?l

 

Je dis, moi, que quelques vers suffiraient à les reconnaître

 

de leur vivant, si l'on savait y regarder. Qui

 

ne dit à présent qu'il eut donné tout au moins une

 

pension alimentaire à André Chénier sur l'ode de la

 

Jeune Captive seulement, et l'eût déclaré poète sur les

 

trente vers de Myrto? Mais je suis assuré que, durant

 

sa vie (et il n'y a pas longtemps de cela), on ne pensait

 

pas ainsi; car il disait:

 

Las du mépris des sots qui suit la pauvreté,

 

Je regarde la tombe, asile souhaité.

 

Jean

La Fontaine

a gravé pour vous d'avance sur

 

sa pierre avec soit insouciance désespérée:

 

Jean s'en alla commeil était venu,

 

Mangeant son fonds avecson revenu.

 

Mais, sans ce fonds, qu'eût-il fait? à quoi, s'a vous

 

plait, était-il bon? Il vousle dit à dormir et lie rien

 

faire. Il fut infailliblement mort de faim.

 

Les beaux vers, il faut dire le mot, sont une marchandise

 

qui ne plait pas ait commun des hommes. Or,

 

la multitude seulemultiplie le salaire; et, dans les plus

 

bellesdes nations, la multitude lie cessequ'à la longue

 

d'être commune dans ses goûts et d'aimer ce qui est

 

commun. Elle lie peut arriver qu'après une lente instruction

 

donnéepar les esprits d'élite; et, en attendant,

 

elle écrase sous tous ses pieds les talents naissants, dont

 

elle n'entend même pas les cris de détresse.

 

Eh! n'entendez-vous pas le bruit des pistolets solitaires?

 

Leur explosion est bien plus éloquente que ma faible

 

voix. N'entendei-vous pas ces jeunes désespérés qui

 

demandent le pain quotidien, et dont personne lie paye

 

le travail? Eb quoi! les nations manquent-elles à ce

 

point de superflu? Ne prendrons-nous pas, sur les palais

 

et les milliards que nous donnons, une mansarde et un

 

pain pour ceux qui tentent sans cesse d'idéaliser leur

 

nation malgré elle ? Cesserons-nousde leur dire: Désespère

 

et meurs; despair and die? » C'est au législateur

 

à guérir cette plaie, l'une des plus vives et des

 

plus profondes de notre corps social; c'est à lui qu'il appartient

 

de réaliser dans le présent une partie des jugements

 

meilleurs de l'avenir, en assurant quelques années

 

d'existence seulement à tout homme qui aurait donné un

 

seul gage du talent divin. Il ne lui faut que deux choses:

 

la vie et la rêverie, le PAINet le temps.

 

Voilà le sentiment et le vxu qui m'a fait écrire ce

 

drame je ne descendrai pas de cette question à celle de

 

la forme d'art que j'ai créée. La vanité la plus vaine

 

est peut-être celle des théories littéraires. Je ne cesse de

 

m' étonner qu'il y ait eu des hommes qui aient pu croire

 

de bonnefoi, durant un jour entier, à la durée des

 

règles qu'ils écrivaient. Une idée vient ait monde tout

 

année, comme Minerve; elle revêt en naissant la seule

 

armure qui lui convienne et qui doive dans l'avenir être

 

sa forme durable l'une, aujourd'hui, aura un vêtement

 

composé de mille pièces; l'antre, demain, un

 

vêtement simple. Si elle parait belle à tous, on se hâte

 

de calquer sa forme et de prendre sa mesure; les rhéteurs

 

notent ses dimensions pour qu'à l'avenir on en

 

taille de semblables. Soin puéril II n'y a ni maître

 

ni écoleen poésie; le seul maître, c'est celui qui daigue

 

faire descendre dans l'homme l'émotion féconde, et faire

 

sortir les idéesde nos fronts, qui en sont brisés quelquefois.

 

Puisse cetteforme ne pas être renversée par l'assemblée

 

quila jugera dans six mois! Avec elle périrait un

 

plaidoyer en faveur de quelques infortunés inconnus;

 

mais je croîs trop pour craindre beaucoup. Je crois

 

surtout à l'avenir et ait besoin universel de choses

 

sérieuses; maintenant que des yeux par des

 

surprises enfantines fait sourire tout le mouds au milieu

 

même de sesgrandes aventures, c'est, ce me semble, le

 

temps du dkame de LA pensée.

 

Une idée qui est l'examen d'une blessure de l'âme

 

dei'ait avoir dans sa forme l'unité la plus complète, la

 

simplicité la plus sévère. S'il existait une intrigue moins

 

compliquée que celle-ri, je la choisirais. L'action matérielle

 

est assez peu de chose pourtant. Je ne crois pas que

 

personne la réduise à une plus simple expression que,

 

moi-même, je ne le vais faire: C'est l'histoire d'un

 

homme qui a écrit une lettre le malin, et qui attend la

 

réponse jusqu'au soir; elle arrive, et le tue. Mais ici

 

l'action morale est tout. JJaction est dans cette âme

 

livrée à de noires tempêtes; elle est dans les coeurs de

 

celle jeune femme et de ce vieillard qui assistent à la

 

tourmente, cherchant en vain à retarder le naufrage,

 

et luttent contre un ciel et une mer si terribles que le

 

bien est impuissant, et entrains lui-même dans le désastre

 

inh'itable.

 

J'ai voulu montrer l'homme spiritualislc étouffé par

 

une société matérialiste, ait le calculateur avare exploite

 

sans pitié l'intelligence et le travail. Je n'ai point prétendu

 

justifier les actes désespérés des malheureux, mais

 

protester contre l'indifférence qui les y contraint. Peut-on

 

frapper trop fort sur l'indifférence si difficile à éveiller,

 

sur la distraction si difficile à fixer? Y a-t-il un

 

autre moyen de toucher la société que de lui montrer la

 

torture de ses victimes?

 

Le Poète était tout pour moi; Chatterton n'était

 

qu'un nom d'homme, et je viens d'écarter à dessein des

 

faits exacts de sa vie pour ne prendre de sa destinée que

 

ce qui la rend un exemple à jamais déplorable d'une

 

noble misère.

 

Toi que tes compatriotes appellent aujourd'hui merveilleux

 

enfant et tu aies été juste ou non, tu as été

 

malheureux; j'en suis certain, et cela me suffit.

 

Âme désolée,pauvre âme de dix-huit ans! pardonne moi

 

de prendre pour symbole le nom que tu portais sur

 

la terre, et de tenter le bien en ton nom."


Écrit du 29 au 30 Juin 1834

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Histoire

Une histoire de fantôme


Un allemand, un français et un anglais sont en randonnée quand ils arrivent a un hôtel en pleine campagne, mais il ne reste qu'une chambre.

"on va dormir chacun notre tour et on repart"

L'allemand commence. Il va se coucher, et pendant la nuit entend :
Ouuuuuuuuh ! Je suis le fantôme à la quéquette tordue !
Pris de panique il sort de la chambre, se mange l'escalier et meurt

le lendemain, l'anglais tente ca chance, et le soir pendant qu'il dort, il entend :
Ouuuuuuuuh ! Je suis le fantôme à la quéquette tordue !
De même que le germain, il est horrifié, et saute par la fenêtre, action ultime et fatale

Le dernier jour, le français s'endort et le vacarme recommence :
Ouuuuuuuuh ! Je suis le fantôme à la quéquette tordue !

"Ta gueule ou je te la redresse !"

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dimanche 15 février


Polonaise...

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...et chat.

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dimanche 08 février

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dimanche 01 février

Encore mieux qu'en slip...

...Mathieu Amalric nu !

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Le Grand Appartement, de Pascal Thomas (2006)


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Moeurs étranges...


(Caen, université obscène...)


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mercredi 28 janvier

Messages privés... Pourquoi privés ? Tout est public sur FB !

 

Suite et fin:

"c'est de la branlette!"

 


27 janvier à 13:45
Alors quand t'as une idée dans la tête c'est pas ailleurs toi! Qu'est-ce tu veux que je te dise ? Que je suis qu'un gros mouton qui écoute de la musique de beuh pour se défouler et oublier sa vie de merde ? Bah ouais ca m'arrive et j'assume, moi je pète pas plus haut que mon cul comme toi! C'est pas croyable ca! Tu connais rien de rien au metal ou au rock, c'est pas avec tes Babyshambles que tu peux te permettre de critiquer les vingtaines de groupes que j'écoute... Mais ca c'est typique des "intellos" dans ton genre, c'est de croire qu'ils peuvent deceler tout et n'importe quoi, tu me rapelles mes profs de ciné qui voyaient je sais pas combien de raisons farfelues d'expliquer le plan-séquence au début de La soif du mal (O. Welles) et dans un bouquin, Godard disait que la seule raison à ce plan-séquence c'est que quand tu réussissiais un plan-séquence, tu gagnais et du temps et de l'argent... alors excuse-moi mais tes analyses pseudo-intellectuelles... c'est de la branlette!

 


27 janvier à 14:56
"Alors quand t'as une idée dans la tête c'est pas ailleurs toi! Qu'est-ce tu veux que je te dise ? Que je suis qu'un gros mouton qui écoute de la musique de beuh pour se défouler et oublier sa vie de merde ? "

 

> Je le répète pour la énième fois (et la dernière) je n'ai rien contre ton "métal". Cela dit, tu sembles tellement ne pas avoir de personnalité que tu t'y es complètement identifié: en l'occurrence, si j'"insulte"(pour reprendre ton raisonnement) un peu le "métal", j'insulte ta personne.

 

"Bah ouais ca m'arrive et j'assume, moi je pète pas plus haut que mon cul comme toi! "

 

>Avant que je te supprimes définitivement de mes amis (et pas simplement facebook) j'espère que tu auras l'honnêteté de m'expliquer en quoi "je pète plus haut que mon cul".

 

"C'est pas croyable ca! Tu connais rien de rien au metal ou au rock, c'est pas avec tes Babyshambles que tu peux te permettre de critiquer les vingtaines de groupes que j'écoute..."

 

> Je juge douteuses des paroles "Monowar" et j'emploie mon esprit critique. Ce que le fan que tu te revendiques ne fait pas.

 

"Mais ca c'est typique des "intellos" dans ton genre, c'est de croire qu'ils peuvent deceler tout et n'importe quoi, tu me rapelles mes profs de ciné qui voyaient je sais pas combien de raisons farfelues d'expliquer le plan-séquence au début de La soif du mal (O. Welles) et dans un bouquin, Godard disait que la seule raison à ce plan-séquence c'est que quand tu réussissiais un plan-séquence, tu gagnais et du temps et de l'argent... alors excuse-moi mais tes analyses pseudo-intellectuelles... c'est de la branlette!"

 

> Oui, oui, l'esprit critique, c'est un truc d'intellos.

 

Je pense que je n'ai plus d'intérêt à rester en relation amicale avec un type aussi bête, qui s'interdit d'avoir de la réflexion sur les choses qu'il aime sous prétexte que c'est un truc "d'intello" et qui ne comprend rien à rien.

 


27 janvier à 22:06
Mais pourquoi est-ce que ça part en couille comme ça là ?

 

Moi je reconnais que vous avez peut-être raison en ce qui concerne ce groupe, mais vous ne reconnaissez pas que vous avez peut-être tort, c'est là la différence!

 

Moi je reconnais que je manque peut-être d'esprit critique comme tu dis, mais reconnais que vous la ramenez pas mal quand même ?

 

C'est qui le fasciste dans l'histoire ?

 

Je trouverait ça ridicule que tu me vires de tes amis pour une dispute à la con comme ça, je suis peut-être plus ouvert et moins extrême que toi finalement... non ? Enfin bref faut se calmer quoi, perso c'est pas cette conversation qui changera tout le bien que je peux penser de toi m'enfin si toi t'en arrives là...

 


Aujourd'hui à 00:16

 

 

 

""Mais ca c'est typique des "intellos" dans ton genre, c'est de croire qu'ils peuvent deceler tout et n'importe quoi, tu me rapelles mes profs de ciné qui voyaient je sais pas combien de raisons farfelues d'expliquer le plan-séquence au début de La soif du mal (O. Welles) et dans un bouquin, Godard disait que la seule raison à ce plan-séquence c'est que quand tu réussissiais un plan-séquence, tu gagnais et du temps et de l'argent... alors excuse-moi mais tes analyses pseudo-intellectuelles... c'est de la branlette!""

TOUT EST DIT CI-DESSUS: Voilà un discours suffisant et représentatif d'un schéma de pensé (effrayant) et d'une mentalité de beauf lobotomisé pour n'avoir aucun intérêt à rester amie avec qqun qui est capable de me dire ça.

Confond pas une ouverture d'esprit (qui tolère tout, même l'Infâme) et l'esprit critique dont tu ne fais apparemment jamais preuve sous peine de passer pour un "intello", fan de "branlette"...sans doute par peur de perdre tes autres "amis" et de passer pour un "chercheur de poux" ou autre emmerdeur à museler.

Tu fais une dernière preuve de ta bêtise en me traitant de fasciste (alors que justement je dénonce un salut nazi associé, comme sous Hitler, aux mythes nordiques).

Ne débat plus : Jouis bien et consomme ! (et/ou fait toi consommer)

manoconnard

Posté par Siss à 20:23 - Connerie humaine - Commentaires [9] - Permalien [#]

dimanche 25 janvier

Hail ??

Hitler... Connais pas !

1963_Hitler_connais_pas


Yomgui said : "sons of the gods... today we shall die, open WalHalla's door... let the battle begin with swords in the wind, hail.. GODS OF WAAAR!"

 

 

B H à 17:27, le 7 décembre

 

euh...tout va bien ?! lol

 

 

Yomgui à 18:30, le 7 décembre

 

yeeeah Manowar Kills !!! je veux aller au Hellfest lol

 

 

Alauna à 18:55, le 23 janvier

 

C'est pas un peu olé olé le "hail" à la fin ?

 

 

Yomgui à 22:12, le 23 janvier

 

C'est pas un peu olé olé de déterrer des status vieux de plus d'un mois ? "hail" an anglais = gloire à.. (aux dieux de la guerre en l'occurence, ManowaR étant des fous d'Odin) et oui c'est l'équivalant du "Heil" en allemand si c'est ça qui te turlupinait.

 

 

B H à 22:26, le 23 janvier

 

"HAIL HAIL, HAIL AND KILL !!" :-D à sa décharge elle ne peut pas comprendre si elle n'a pas entendu ce genre de chant qui remue les tripes, mouahahaaaa

 

 

Manfred à 11:58, le 24 janvier

 

Bien sûr! il suffit d'écouter notre fuhrer pour rejoindre sa cause pure !
Vous avez déjà écouté des "musiques" de néo- nazi? (qu'on peut entendre dans n'importe quel reportage sur ces sinistres milieux...) C'est exactement le même type de rythmique que du mauvais métal.
Pas s'étonner que des musiques à sonorités martiales forniquent avec la fange idéologique... l'armée a toujours habillé les dictatures, quelque qu'elles soient.
Quant à la liaison entre la mythologie nordique et le nazisme, il faut être un naïf ou un complaisant pour prétendre ignorer qu'elle existe...
Moralité: fachos, écoutez donc plutôt du Wagner ! ça prend VRAIMENT aux tripes...

 

 

Yomgui à 12:15, le 24 janvier

 

Donc si je suis ta logique quelqu'un qui apprend le suédois ou le norvégien, c'est un complaisant du régime nazi ? Tu veux bien arrêter tes conneries ? Et c'est normal si tu te contredis en nous conseillant Wagner (le fan des Walkyries... nordiques, elles aussi...) ? J'apprécie pas trop me faire traiter de facho même au 8ème degré.

 

 

B H à 16:42, le 24 janvier

 

Gab, tu peux ne pas aimer le métal (bon ou mauvais), mais de là à prendre au 1er degré le thème de ces groupes, et insulter deux personnes de fachos, c'est plus que border-line.
Tu pourrais simplement respecter les gouts des autres, point barre.
Et si tu veux continuer dans ton délire d'association musique/idéologie, je te laisse écouter du Sardou et du Sevran,de la bonne variété française, très consensuelle...
Ah oué, j'en terminerais que la "moralité" entre 2 personnes qui ne se connaissent pas...ça passe moyen.

 

 

Alauna à 17:51, le 24 janvier

 

Mon chatooooon ? T'as une réponse à faire !!
En tout cas, c'est clair que la filiation ou le soit-disant "second degré provocateur" de nombreux groupes de "métal", genre celui dont est issu le salut hitlérien à peine déguisé de la citation de Yomgui, ça fait peur...
Ben quoi ? Le djeun qui aime avoir une gueule de métallique et jouer au mâle bourrin, il aime quand ça fait plein de boucan ! Le bruit, c'est important, les paroles, tout à fait secondaire...
(Toi le B, au lieu de me "décharger" je-ne-sais-quoi, retourne jouer aux warhammer, hein.)

 

 

Manfred à 21:15, le 24 janvier

 

Quelle levée de boucliers ! c'est à se demander si mes piques n'ont pas touché juste...
Yomgui: je rappelais l'Histoire: le nazisme a exploité la matière Nordique comme esthétique de son idéologie.
Ce n'est pas parce qu'on exploite l'esthétique des mythes nordiques qu'on est nazi. (Werther admirant les chants d'Ossian et épanchant sa sensibilité à travers eux par exemple)
MAIS ici en l'occurrence il y du nordique (Manowar, fou d'odin) et le salut nazi (heil !)... et cela ne te semble pas insolite ?

 

 

Manfred à 21:17, le 24 janvier

 

B : quoi de plus normal de vibrer sur ce genre de musique ? Regardez les documentaires sur le peuple devant des conférences d’Hitler, il est on ne peut plus heureux !
A condition d’aimer ce qu’ils aiment…
Moi je n’aime pas !
Paradoxe : Wagner est un gros connard d’antisémite (raison de la rupture avec Nietzche) mais la musique qu’il compose est grandiose et me fait vibrer… Il arrive alors que la Beauté dépasse l’idéologie sous jacente et qu’on ne considère plus que l’esthétique en dépit qu’une éthique répugnante.Mais quand une musique se sert d’une "éthique" (heil) pour son profit esthétique (« ça fait vibrer »), il y a lieu de se demander si ce n’est pas cette éthique qui vous fait vibrer au fond !"Le bon pédagogue" apprend aux enfants ignorants à posséder un bon jugement…Vous êtes des adultes, aussi jugez par vous-même…

 

B H à 22:57, le 24 janvier

 

OMG, on a affaire à un chaton agrégé de philo, baleze qui plus est !!
Et si j’aime un truc qui s’appelle « Sign of the Cross », tu me diagnostiques un intégrisme catholique ?!
A facho, facho et demi.

 

 

Alauna à 23:14, le 24 janvier

 

Ah ! Je comprends... Le petit est choqué de voir des gens raisonner et juger... L'a pas l'habitude... (et mélange pas tout poussin, ici, on cause des néo nazis).
Yomgui ? On t'attends !!

 

 

Yomgui à 12:41, le 25 janvier

 

"Ce n'est pas parce qu'on exploite l'esthétique des mythes nordiques qu'on est nazi." Bah le Yomgui il a plus trop besoin de clore le débat, cette phrase l'a fait.
Accordez à ces faux vikings américains de Manowar le bénéfice du doute.

 

 

Yomgui à 12:43, le 25 janvier

 

Le truc avec ce groupe c'est qu'ils sont tournés vers eux-même et rien d'autre, ils se croient les dieux du metal et que tous les autres groupes ne sont que des groupes à fric de merde, et ils le gueulent haut et fort, après faut juste connaître quoi. En ce qui concerne leurs chansons, ca se divise en deux catégories si on veut, y a d'un coté les chansons de types guerrières pronant l'union des peuples sous la même bannière, celle du "true metal" comme ils l'appellent ("warriors of the world united") et la fraternité ("brothers of metal") pour faire une seule chose : rendre grace au metal, au sexe, a l'alcool et puis c'est tout. L'autre genre ce sont les chansons de types eroic/fantasy (warhammer si tu veux, Alauna, même si j'ai jamais joué à ça et que benji non plus à mon avis), type qui n'est pas l'exclu de manowar étant donné qu'un nombre considérable de groupes en ont fait leur cheval de troie. Les deux genres se mélant un peu pdt qu'on y est.

 

 

Yomgui à 12:47, le 25 janvier

 

Après ils peuvent voter Bush ou McCain, bah qu'est-ce tu veux que je te dise... moi je vais pas dans des concerts de metal en pensant à McCain, Le Pen ou Hitler... je sais pas si tu sais, mais c'est plutot des punks anarchistes et anti-fascistes qu'on trouve dans ces concerts.. le metal c'est pas l'exclu de l'extreme-gauche m'enfin tu vas pas trouver beaucoup de nazillons au Hellfest à mon avis...

 

 

Manfred à 13:12, le 25 janvier

 

il faut prendre en compte l'intégralité de mes propos avant de prétendre que le débat est clos...
"MAIS ici en l'occurrence il y du nordique (Manowar, fou d'odin) et le salut nazi (heil !)"
Donc tu es capable d'aimer l'esthétique nazie...
Libre à toi d'aimer...
Mais ne t'étonnes pas qu'on se demande si tu serais pas un peu facho quand on considère ce que tu aimes...

 

 

Yomgui à 13:16, le 25 janvier

 

Pff mais alors dans ce cas, faut bannir tous les mots qu'on était employés par les nazis ? Faut plus écouter Carmina Burana parce que c'était l'opéra préféré de Hitler ? Faut plus avoir d'amis allemands ?

 

 

Yomgui à 13:18, le 25 janvier

 

Et si on achète des ray-ban, ca veut dire qu'on aime Sarkozy ?

 

 

Manfred à 13:38, le 25 janvier

 

Je m'appuie sur des exemples précis et je démontre ce qu'est l'esthétique nazie...
Après je démontre que votre groupe exploite l'esthétique nazie...
maintenant JUGEZ PAR VOUS MÊME ! Vous êtes les seuls maitres de votre jugement !
ça ne vous gène pas d'aimer l'esthétique nazie ? Dans ce cas vous ne devriez pas être non plus être gêné qu'on puisse penser que vous puissiez l'être ! Ou alors ya une contradiction si ça vous gène !
Parce que, comme dirait B, la "border-line" entre l'amour de l'esthétique nazie et l'amour du nazi, elle est très mince !
Je n'ai strictement plus rien à dire, et n'ai pas envie de me répéter... Mais rappelez vous qu'on juge un individu sur ça faculté de juger ! A bon entendeur mes enfants...

 

 

Alauna à 13:52, le 25 janvier

 

Esthétique nazie :
_ Non, elle n'a rien à voir avec le fait d'avoir des amis allemands (t'es ridicule).
_Carmina B. n'est pas un opéra nazi.
En revanche, le salut "hail", oui. A part les facho et néo nazi (et maintenant certains métalliques), je connais personne qui fait "hail" avec son bras dans la rue, moi...
Tiens, ben tente l'expérience dans les rues de Caen si tu veux une preuve !

 

 

Yomgui à 14:02, le 25 janvier

 

Je pense pas que y ait a proprement parler d'esthétique nazie, y a que des trucs que les nazis ont REPRIS et mis à leur sauce en appelant ça leur esthétique.
Exemple tout con que vous connaissez tous : la croix de Svaztika qui à la base était "utilisée en Orient dans la symbolique jaïne, hindoue et bouddhique ainsi qu'en Chine pour symboliser l'éternité"
Alors ok, "hail" est assez moyen-ageux mais c'était qu'un mot comme un autre avant que les nazis ne l'utilisent à tire-larigot...
Mais si on devait s'en tenir au politiquement correct et enterrer tout les mots, symboles ou je ne sais quoi d'autre qui ont eu un lien avec un dictateur, une doctrine, un génocide, un crime contre l'humanité.. bah putain on est pas rendu !
Alauna, est-ce que j'ai dit que Carmina B. était un opéra nazi ? NON j'ai dit que c'était le préféré d'Hitler! NUANCE!

 

 

Yomgui à 14:06, le 25 janvier

 

Et si Alauna, si on suit votre raisonnement extrêmiste à la lettre : les nazis disaient "heil", manowar dit "hail" donc manowar sont dess nazis.
Du coup bah continuons comme ca, les nazis étaient allemands, les allemands sont des nazis ?? Mais on va où avec vos syllogismes à la con là ?? Alors si je parle de pouvoir d'achat comme Sarko, ca y est je suis sarkozyste ?? Arrêtez votre délire là!

 

 

Alauna à 14:21, le 25 janvier

 

Moi non plus je n'ai plus rien à dire, sinon que je conseille à tous les admirateurs de Puissance de porter une croix gammée au cou: chez les étrusques par exemple, c'est JUSTE un symbole de force supérieure, hein... Ne nous privons donc pas !
C'est vrai quoi, les gens, ils devraient comprendre avant de te casser la gueule que "hail" c'était juste "qu'un mot comme un autre" avant que les nazis ne l'utilisent pour saluer leur führer (nan, ça te fait toujours pas réfléchir?)... Allez Yomgui ! Hail ! Hail ! Hail ! Dans les rues de Caen !
PS: en plus d'être inadaptées, tes analogies sont parfaitement idiotes.

 

 

Yomgui à 14:51, le 25 janvier

 

"Puissance" ?
Bah chacun son truc, moi c'est les analogies idiotes et toi les syllogismes démesurés. Si t'intègres pas le fait que c'est qu'un groupe de metal parmi tant d'autres qui a bâti son image sur cette "super puissance" qu'ils disent posséder par rapports aux autres groupes, bah je peux rien ajouter... mais ça n'a rien de politique, c'est vous qui voyez des nazis dans votre soupe. Appelle-moi aveugle ou mouton, moi je suis contre les extrêmes quels qu'ils soient et tu le sais très bien. Si boire de la bière et faire la fête entre jeunes metalleux te débecte, et qu'on peut plus rien faire sans briser tel ou tel tabou, sans braver telle ou telle éthique, bah on a plus qu'à se foutre une balle et on en parle plus quoi.

 

 

Alauna à 15:00, le 25 janvier

 

Ok, et bien on va mettre en situation vu que tu ne piges rien:
On te retrouve à la fac mardi aprèm quand les gens sortent de cours et tu brames des "hail" au niveau du phœnix que tout ce monde t'entende.
Si t'as si raison que ça, ça devrait pas te gêner ! Et comme ça, on sera fixé.
On se recontacte, moi j'ai à faire. Bye !

 

 

B H à 15:16, le 25 janvier

 

Belle démonstration, si si, vraiment.
Mais votre discours intrusif est complètement déplacé. Si vous aviez ressenti ou touché du doigt ce qu'est l'esprit de corps, l'unité d'un groupe, ça vous aurait évité une belle digression...Alors oui, cette sensation fait appel à de bas instincts, certains en ont peur, certains ne la maitrise pas, et d'autres savent l'apprécier.
La culture historique et littéraire est une chose, connaitre les gens en est une autre.
Point de divergence profonde, la capacité de jugement d'un individu ne flatte que son ego. Les gens retiendront vos actes bien plus que vos jugements.
Vous avez appris a raisonner, dans un contexte particulier rappelez vous-en. Les scientifiques savent que tout raisonnement a ses limites, vous avez franchis les vôtres sans aucune précaution.
Bravo

 

 

Alauna à 15:40, le 25 janvier

 

"Connaître les gens" :
Et si ces gens là faisaient preuve d'un peu de jugement (c'est nouveau ce rapport entre l'ego??) et se rendaient compte par eux-mêmes qu'ils baignent bel et bien (grâce à leur groupe de métal qui fait du bruit) dans un trip transpirant le nazi...?
Allez bon vent graine de nazillon qui ne le sait même pas ! (à moins que tu veuilles toi aussi faire "hail" avec ton ami devant le phoenix?)

 

Posté par Siss à 23:13 - Connerie humaine - Commentaires [2] - Permalien [#]

dimanche 21 décembre

Gueuzaille

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Danse avec les gueux

"Les liaisons poisseuses"

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Manfred: un prince de sang

Alauna: la fiancée de Manfred

Justine: une miséreuse orpheline

Sébastien: le frère cadet de Justine

Marie-Gertrude: mère de Louis-Joseph devenue la confidente de Justine

 Louis-Joseph: fils de Marie-Gertrude, lui-même ancien amant de Justine

 

Manfred, l’ancien amant de Justine, tente à nouveau de lui expliquer les raisons de sa rupture avec elle et lui prodigue de généreux conseils. Cette dernière, incapable de l’écouter et ne pouvant souffrir l’idée d’avoir été délaissé, persiste à lui cracher son fiel. Fâché, Manfred décide de ne plus la ménager et lui adresse un message d’adieu…

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 Lettre de Manfred à Justine

J'ai relu la dernière conversation msn, c'est pénible de faire des efforts pour quelqu'un qui ne peut s'empêcher de se plonger dans un héroïsme victime tout à fait écœurant, et qui appelle "pitié" tout aide qu'on peut lui prodiguer. En ce cas reste seule avec ta fierté et choisi bien tes confident(e)s. Cesse de donner des permissions, tu n'as de pouvoir sur personne, pas même sur toi même. Je n'ai pas souvenir que ta mère aimait bien celle de Louis-Joseph. Tu as de la chances, les morts ne se vengent pas, même si on les déshonore.
Je ne souhaite bien du bonheur à te complaire dans tes irréversibilités fatales avec ta nouvelle mère.

 Réponse de Justine à Manfred

1) je ne refuse pas de l'aide par fierté.... je ne veux pas de la TIENNE uniquement! 2)tu ne connais absolument pas les rpts de ma mere avec mc! Tu statues sans RIEN SAVOIR, tu veux sauver qqn?! occupe toi de tes fesses  ou de celle de ta beaufette!
3) je trouve ca tres lache et delicat de te premettre ce genre de discours depuis ton pc... comme d'ahab, en grand lache, tu aboies de loin..on ne change pas une equipe qui gagne!
Quant au reste, tu peux etre rassuré, tes derniers propos m'auront fait autant pitié que blessée, je n'ai pas honte de le reconnaitre, et je trouve ta provocation meme pas digne de toi... je ne trouve pas de mots pr exprimer la haine que tu viens de susciter... je ne vois pas a quoi ca t'avance... sur ce...!!

Lettre d'Alauna à Justine

Salut ! C'est la saloperie de Beaufette. J'espère que mon déplacement vers la salle 516 dans le but de stopper ton idiotie à m’avoir insulté au moins à deux reprises par voie informatique en croyant froisser mon fiancé te donnera à méditer quant à ta propre « lâcheté ».
Aussi, avant de t’ignorer, sache que je suis fort aise de n’avoir jamais rien à connaître d’une créature aussi vile et obtuse que toi. Je n’ai plus qu’à plaindre tes proches de fréquenter une fille aussi haineuse, qui, en peine d’arguments valables, crache, telle une chienne enragée, sa fureur en mordant le souvenir de la « putain d’amie » défunte de mon amant.
Crains la colère de ton Dieu !

 Lettre de Louis-Joseph à Manfred

J’en conclu donc que si ma mère est la « nouvelle mère » de Ju’, ça fait donc de moi légitimement le demi-frère, et chez moi on touche pas a la famille. Qu ‘on se le tienne pour dit Manfrelle, pour l’instant je reste poli, a toi de voir si le jeu en vaut la chandelle pck si je m’ennerve ça sera pas vraiment a base de panphlets… Sur ce réfléchis bien avec ce qui te sert de tête!

 Réponse de Manfred à Louis-Joseph

Mon cher petit,
Tu es adorable de vouloir jouer au chevalier servant envers Dame Justine, mais il faut que tu apprennes que le temps des ordalies n'est plus, et que nous vivons dans un État de Droits. Tes propos supposent une menace. C'est héroïque, mais ce genre de chose est puni par la loi. Et avec ce que tu as écrit, il me suffit d'une capture d'écran pour déposer une "main courante" contre toi.
A bon entendeur.

 

(Sébastien, le frère cadet de Justine tente de contacter Manfred)


Réponse de Manfred à Sébastien

Que me vaut cet honneur ?

Lettre de Sébastien à Manfred

J'aimerais assez pouvoir comprendre quelles sont les circonstances qui ammènent à un tel dialogue. Le fait que tu te permettes d'avoir des paroles sur ma mère me mets hors de moi, car d'un je ne vois pas par quelle(s) raison(s) tu aurais à ramener ma mère dans la conversation, et de deux, le fait que ma mère soit citée dans cette affaire me force à me joindre à la partie.
Ainsi donc, j'aimerais que tu me donne une explication qui pourrait prétendre à justifier le fait que tu te permette de parler au nom de ma mère et surtout tout simplement, de parler d'elle, que tu n'as jamais connu, et qui de surcroit, ne t'appréciait guère.

 Réponse de Manfred à Sébastien

[…] Ce message n'insulte donc en aucun cas la mémoire de ta mère, mais l'inconscience, la méchanceté à mon égard et la bêtise de ta sœur ainsi que sa fâcheuse habitude de se servir de mes morts comme des siens pour régler ses comptes.

 Réponse de Sébastien à Manfred

qu'est ce qui te permet de juger ce que "justine fait du souvenir de ma mere", est ce que tu es dans sa tête ? tu prétend que Justine déshonneur ma mere en étant proche de marie gertrude? ca n'a pas de sens, et de toute façon cela ne regarde que ma soeur et marie gertrude, nan ? tu penses pas ?
ensuite, je trouve petit, tres petit le fait d'attendre justine a la fac pour l'insulter et lui coller la honte en public. tu me dis que cette affaire ne regarde que toi et elle, mais c'est tout de meme ta copine actuelle qui est venue vers justine, nan ? tout en l'insultant et lui énumérant les mots qu'elle a eu a son sujet... alors que ta copine se sente concernée par ces mots, ok, mais dans ce cas j'ai donc le droit de me montrer concerné quand j'apprends que tu parles au nom de ma mere et que tu insinue que justine salie son souvenir
je suis d'ordianire de nature gentille, mais il y a certaines choses qui ne passent pas... a ca y est, tu as mis le doigt sur un de MES points sensibles...bravo...ainsi donc te voila prévenu et je t'informe que si par hasard ces mêmes genres de faits arrivent encore jusque mes oreilles, j'aurai l'extreme honneur de te remetre à la place et que bien evidement je n'ai pas le meme caractere que ma soeur... donc si l'envie te reviens a toi et a ta copine, de manquer de respect (car je considere ca comme un manque de respect) a ma soeur ou a ma mere, je me ferais une joie de m'occuper de clore cette histoire...je me suis bien fait comprendre Manfrelle ?

 Réponse de Manfred à Sébastien

Je ne vais pas perdre mon temps, cette histoire ne regarde que ta sœur et moi. Les explications que je t’ai données n’ont visiblement servies à rien… Si ta sœur n’avait pas touché mes points sensibles par le passé (et aujourd’hui encore, elle a insulté la mémoire de ma « putain d’amie ») nous n’en serions pas là. Je le répète n’ai pas insulté ta mère, mais me suis adressé à Justine. Je n’ai donc aucun compte à te rendre.
En revanche !
Ton message est un message de menace, il constitue une preuve suffisante pour déposer une "main courante" contre toi. Je n’ai pas envie d’en arriver là, mais si tu cherches à m’intimider, je le ferrai.
D’autres que moi se chargeront alors de te donner des explications…
Est-ce bien compris Sébastinne ?

 Réponse de Sébastien à Manfred

je t'ai menacé ? qu'est ce qui fait référence à des menaces dans mon message ? di smoi, j'attends la ! c'est le fait que j'ai bien envie de te remetre a ta place ? mais mon cher, tu es bien le premier a te considérer comme une personne intelligente n'est ce pas ? ainsi donc tu serais si bete au point d'imaginer que je veuille perdre mon temps à des représailles ? bien...je pensais que tu avais autre chose à répondre que "arrête sinon je vais le dire !!!!"... je vais te dire une chose, tu peux tres bien deposer plainte contre moi...j'en ai rien a faire a dire vrai, car ce message n'engage a aucune menace, a part selon toi...et ensuite, la scene que vous avez joué a la fac représente bien plus une menace tu crois pas ? et laisse moi te dire que des comptes, j'en ai autant a t'en demandé que ta copine a ma soeur, ok ?
mais t'as quel age putain! c'est quoi la vrai raison de tout ca ! t'es vert du fait que justine entretienne encore des rapports amicaux avec Louis-Joseph et sa mere et avec toi non ? c'est ca ? je vais peut etre t'apprendre qu'on appelle ca de la jalousie!!! JALOUSIE oui!!! tu te sens rejeté ?
je ne sais pas si ma soeur a injurié ton amie, mais c'est de quel niveau de répondre par la meme chose! c'est un grand signe d'intelligence ca encore !   

 Réponse de Manfred à Sébastien

Toute menace est punie, l’écrit informatique constitue une preuve.
Ya pas besoin d’être expert en rhétorique pour voir le caractère intimidant de ton message et de le faire constater. Tu ferrais mieux modérer tes propos.
Quant à Justine, je ne l’ai menacé d’aucune sorte. Il s’agit d’une dispute verbale entre elle et moi à laquelle tu n’as pas participé ni à participer.
Et encore une fois, cela ne te regarde pas.
Bonne nuit !

Lettre d’Alauna à Sébastien

Gentil frère de Justine,
Est-ce une chance d’avoir une sœur lâche qui, à courts d’arguments pour tenter de « froisser » Manfred, se met à m’insulter derrière son écran ?
PS : Soit tranquille, si parfois ta sœur à subit un quelconque « déshonneur » sur le fait que je prenne la peine de lui faire part de mon mécontentement autrement que derrière mon écran, elle ne le doit qu’à la sonorité de sa voix dans les couloirs d’une fac vidée de sa population étudiante à 6h du soir.

 Réponse de Sébastien à Alauna

sérieux c'est quoi votre motivation à faire chier votre monde, et surtout ma soeur ? un peu de cohérence serait la bienvenue... arrêtez de vous poster en victimes! quand on interpelle quelqu'un a la fin de son cours pour lui dire d'arrêter de nous parler, on ne va pas la trouver à tout bout de champ!
Et toi Alauna, tu ne connais pas ma soeur, tu ne la vois qu'a travers le regard de ton "amant"...alors avant de juger forge toi ton opinion! et puis tu dois aimer ca t'en prendre dans la tronche vu comme tu en redemande ! ca te plait de pousser les gens a bout ? et je connais bien mieux que toi les histoires entre justine et marie gertrude (que tu ne connais aps du tout tout comme manfred) donc pk cela te concernerais donc.

pose toi des questions sur ton homme...demande toi pourquoi il fait tout un foin du fait que justine parle avec son ex et sa mere ! réfléchis un peu, si tu en es capable biensur !

 Réponse d’Alauna à Sébastien

1. Je n'ai pas besoin de connaître ta sœur pour réagir à ses insultes gratuites proférées à mon égard.
2. Ta sœur à dû s'apercevoir qu'il n'était plus la peine de se servir d'une insulte à mon encontre pour froisser mon fiancé : à l'avenir ça m'économisera le déplacement.

3. Je me balance grave de ta "marie gertrude", quant à l'affaire, c'est toi qui vient la lancer sans savoir de quoi il en retourne entre mon fiancé et ta soeur. Alors si tu veux te faire du bien, lâche là (pas ta soeur, l'affaire) !
4. Tout un foin ? Il a juste soulevé en une phrase qui ne te concernait pas un bien épineux sujet pour ta sœur, à ce que je vois... Mais ça, c'est pas mon problème !

 Réponse de Sébastien à Alauna

putain en plus tu fais de l'humour...dingue ca ! tu te balance de tout en fait, le seul truc qui te fais grave chier, c'est que ton mec accorde plus d'attention a justine qu'a toi...mais sache qu'elle n'est pas la seule a t'insulter (ou a t'avoir insulté...) réfléchis bien a ca et je te redis...pose toi des questions...et les bonnes questions si tu veux avoir les bonnes réponses...on croit connaitre les gens mais on se trompe
je pense que tu sais de qui je parle...
mais bon, de toute facon le dialogue ne sert a rien, toi tu crois que justine passe son temps a t'insulter alors qu'elle a autre chose a foutre crois moi, ton mec a du mal a lacher justine, trop attaché semble-t-il... alors chacun a des torts, je m'en doute, mais c'est avec des comportement comme vous avez eu aujourd'hui qui font reculer l'histoire et qui fait chier... a toi de voir...réfléchis a ce que tu as a gagner dans l'histoire...et regarde ce que t'as a perdre

 Réponse d’Alauna à Sébastien

Quel pitre !
Il n'était pas la peine de t'employer à me répondre par de l'humour, Sébastien - car tu sais bien que j’ai connu Manfred avant qu’il soit avec ta sœur et qu'il est "sorti" avec elle pour tenter de m'oublier.
Mais au fait, peut-être tes paroles sont-elles sincères ? Ah ! Je ne puis me résoudre à le croire ! Et si parfois la cocasserie de ces dernières n'était pas volontaire, il ne me reste plus qu'à déplorer la candeur des jeunes dadais.
Bien à toi.

 

 (La mère de Louis-Joseph, s’érigeant en mère protectrice de Justine, s’immisce dans la correspondance...)

 

 Marie-Gertrude à Manfred

jeune homme,
comme vous semblez manier les mots avec aisance, vous saurez comprendre ceux qui vont suivre.
je tiens à rectifier rapidement certains de vos propos concernant mes relations avec  Justine et sa maman. sachez, et ce sans désir aucun de me jusitifier , que mes relations avec Madame la mère de Justine ne vous concernent en rien et que tenir des propos tels que ceux que vous avez écrits sur le mur de justine relève au mieux de la bêtise, au pire de la diffamation.
de plus mes relations avec justine dépasse probablement ce que vous pouvez comprendre,  et me qualifier de "nouvelle mère" est d'une rare finesse.
enfin, puisque je suis "la confidente" de justine, vous comprendrez aisément que si vous continuer à la harceler de la sorte, je n'hésiterai pas à la défendre personnellement et à employer des moyens que le Code Pénal propose. Vous avez je crois fait une incursion en droit ; vous saurez là aussi de quoi je parle ! j'ai moi-même une solide formation juridique en droit privé qui me permettra d'employer les bons arguments. votre comportement semble très hostile. je vous demande de bien vouloir cesser définitivement vos agissements.
je transmets une copie de ce message à justine et vous demande de bien réfléchir à votre attitude future. je souhaite que votre amie et vous-même puissiez vous calmer.

 Réponse de Manfred à Marie-Gertrude

"sachez, et ce sans désir aucun de me jusitifier ,"
Si vous n'avez aucun désir de vous justifier, vous n'avez alors aucune raison de m'écrire.
Veuillez vous mêler de ce que ce qui vous regarde pleinement, en l'occurrence de votre fils, qui n'a pas omis de m'adresser des menaces physiques (lisez entièrement le mur de Justine).
Quant à Justine, au vu des insultes qu'elle a pu me faire subir ( et qu'elle bien caché de vous raconter) je vous assure qu'elle sait se défendre seule. Et je n'ai nullement l'intention de poursuivre le moindre rapport avec cette personne. N'allez pas chercher de harcèlement, on ne harcèle pas ceux qu'on méprise à présent.
Du reste, je vous rappelle, que s'il vous prenait l'envie de porter plainte et que cette dernière n'aboutissait pas, je n'omettrai pas de porter plainte pour procédure abusive.
Bonne journée

 Lettre d’Alauna à Marie-Gertrude

Chère madame,
Veuillez trouver ci-joint une preuve que vous ne connaissez pas grand chose de l’affaire au sein de laquelle vous prétendez vous mêler :
« je souhaite que votre amie et vous-même puissiez vous calmer. »
Je vous demande donc, s'il vous arrive d'écrire encore, de bien vouloir cesser d’évoquer ma personne.
Aussi, méconnaissant les détails de cette "querelle d'ex", vous feriez mieux de laisser monsieur Manfred et madame Justine clore cette affaire par eux-mêmes si jamais elle ne l'est pas encore. Et pourquoi pas, s'il vous est agréable de m'être utile en quelque chose, de surveiller l’éclosion d'éventuelles – et gratuites - insultes de votre protégée à mon encontre.
Salutations distinguées.

 Deuxième lettre d’Alauna à Marie-Gertrude

Chère madame,
Connaissant votre rigueur administrative - envoie d’une copie à Juliette de votre écrit, ô combien intimidant ! destiné à mon fiancé - je m’étonne de n’avoir pas pu lire un simple accusé de réception de votre part. Aussi me demandé-je si vous avez bien reçu mon message ?
Bien à vous.


(à suivre...)

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Posté par Siss à 16:54 - Connerie humaine - Commentaires [12] - Permalien [#]

lundi 01 décembre

Foune en chocolat

Moule ta moule !!

Vu sur cet espèce de site, ici.
Kit de moulage pour réaliser une copie exacte de votre vulve en chocolat, une friandise qu'il va adorer !

pussy

Avant toute chose, nettoyez votre vulve avec de l'eau et du savon pour garantir une hygiène parfaite. Les poils doivent être courts ou épilés pour garantir un résultat parfait.

 

- Etape 1 : mélangez la poudre de moulage avec de l'eau. Au bout d'1 mn, versez la préparation dans le récipient fourni prévu à cet effet.
- Etape 2 : en position debout, appliquez fermement et sans attendre la préparation dans le récipient contre votre vulve. Laissez poser jusqu'à ce que le kit fige (compter de 2 à 4 mn). Attention de ne pas trop en renverser !
- Etape 3 : vérifiez avec votre doigt que le gel est bien figé, et retirez délicatement votre moule. Placez le tout dans le réfrigérateur pendant 30 mn avant de passer à l'étape suivante.
- Etape 4 : versez le chocolat dans un bol allant au micro-ondes, et chauffez le à mi-puissance par séquences de 30 secondes en mélangeant à chaque fois. Répétez cette opération jusqu'à ce que le chocolat soit bien onctueux, mais pas trop chaud.
- Etape 5 : laissez refroidir le chocolat tout en le remuant doucement. Lorsqu'il commence à épaissir, sortez votre moule du réfrigérateur et versez le chocolat à l'intérieur. Remettez le tout au réfrigérateur pendant 5 mn.
- Etape 6 : Sortez votre moule du réfrigérateur. Vérifiez que le chocolat a bien durci et retirez délicatement votre moulage. Félicitations, vous venez de réaliser le moulage de votre vulve, en Chocolat !

 

Si vous prenez soin de votre moule, celui-ci pourra être réutilisé pour d'autres réalisation : savon, bougie, glaçons, à vous d'imaginer !

Posté par Siss à 00:35 - Connerie humaine - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 17 novembre

SNCF

Il faut que ça passe !


110708181426

ben voyons...

Posté par Siss à 10:43 - Dans les rues de Caen... - Commentaires [1] - Permalien [#]

lundi 10 novembre

Toîts


Les pigeons, ces couilles volantes...

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Novembre 2008

Posté par Siss à 13:14 - Mes photos - Commentaires [1] - Permalien [#]